NATURE ET FONCTIONNEMENT D'UNE MACHINE À BROYER LES PEUPLES
Contrairement à la vieille rengaine, l'Europe ne fut jamais celle des peuples et ne tenta jamais de l'être. Elle répond à un besoin précis du patronat européen et mondial, réformer le cadre des structures de décisions politiques pour être mieux à même d'imposer la régression généralisée, la contre-révolution permanente.
L’Europe et la social-démocratie
Dernier ajout : 6 septembre 2009.
Articles de cette rubrique
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6 septembre 2009
Débat organisé le samedi 12 septembre à 14h30 au stand du PCF Paris 5e/6e/7e de la Fête de l’Humanité (Avenue Marcel Cachin)
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23 juillet 2009, par Benjamin Landais
Dans une synthèse courte et efficace, les deux auteurs s’attaquent à l’antienne sociale-démocrate qui fait de l’Europe sociale l’objectif à atteindre de la construction européenne. Objectif toutefois impossible à réaliser et toujours repoussé par ces forces politiques soi-disant progressistes depuis plus de 50 ans.
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1er mars 2008, par Collectif
Créer un impérialisme pour « lâcher un peu du leste » dans les conflits sociaux et, en fin de compte, faire croire à une possible transformation sociale sans remise en cause du système d’exploitation : voila la réelle nature du choix qui fut fait de longue date par la social-démocratie. C’est entre autres pour cette raison que les socialistes furent toujours les premiers colons et les premiers va-t-en-guerre (ce qui aujourd’hui correspond à la pratique néocoloniale). L’UE permet par la suite à ceux-ci de se dédouaner de leur inefficacité à proposer des politiques de changement ou même d’atténuer le coût humain engendré par le système capitaliste. La rhétorique de l’affaiblissement de l’UE à chaque remise en question de l’Idéologie Européenne porte toujours en elle le même postulat de l’inéluctabilité de l’économie de marché et de l’impossibilité pour le fort de ne pas manger le faible.
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1er mars 2008, par Collectif
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1er mars 2008, par Collectif
En 1999, onze gouvernements européens sur quinze étaient sociaux-démocrates. C’est dans ce bouillon rose qu’a été pensée l’idée d’une grande réforme dépassant le cadre des simples amendements au traité de Maastricht. Le Traité Constitutionnel en sera l’aboutissement. L’Europe libérale ne s’est pas faite malgré les sociaux-démocrates, mais par eux. L’Europe libérale n’est pas un mouvement irréversible emportant les « socialistes » dans la marche du monde ; elle est l’accomplissement même de leur projet.